SARAH AMANE

Sarah, historienne de l’art de la première heure, apporte sa grande sensibilité au collectif dans l’appréhension des images de nos artistes. Très consciente des valeurs à l’oeuvre dans la photographie, elle aspire à interroger ce médium comme pratique à travers l’étude de l’image manifeste.

LAURE MARTIN

Laure, par une formation en arts numériques, contribue grandement à développer nos réseaux sociaux dans le respect de notre identité visuelle. Férue des questions de gender studies et de féminisme, elle étudie et déconstruit les grandes muses et modèles d’histoire de l’art.

SOPHIE BERNAL

Sophie, ancienne juriste, apporte une ouverture européenne par sa double nationalité franco-néerlandaise. Fascinée par les phénomènes célestes, elle se spécialise dans les avant-gardes historiques traversées par la question du cosmos, Kupka étant sa plus grande référence esthétique.

SARAH NASLA

Sarah, rompue à l’étude de la photographie américaine, conçoit toujours l’image comme objet politique. Licenciée en Histoire, elle sait ancrer notre propos dans une certaine actualité. Son dynamisme et sa détermination sont des atouts dans la valorisation et la promotion de notre projet.

LÉIA FOUQUET

Léia, apprentie galeriste, riche d’une précédente exposition nous apporte expertise et réseaux. Ses travaux personnels sont parcourus d’interrogations philosophiques empruntées notamment à Jean Baudrillard. Très au fait de la scène artistique contemporaine, Leia est force de propositions novatrices.

MARGOT ROUAS

Margot, marquée par une formation littéraire et philosophique, sait allier sensibilité artistique et exigence intellectuelle. Ses recherches, teintées d’un attrait pour le surréalisme, connotent son désir d’expliquer toujours les images par un ressort décalé et humoristique.

CAMILLE VEYSSET

Camille, par sa grande réactivité, a su donner les premières impulsions au projet. Historienne dans l’âme, elle sait mettre les mots sur nos instincts et réagit toujours avec cran à nos besoins. Dotée d’un bagage transversal, elle sait trouver des références qui précisent notre rapport à la photographie.

BORIS MAROTTE

Boris, après avoir étudié le commerce, rejoint l’Université Panthéon-Sorbonne où il poursuit sa passion pour la photographie. Fort de ses expériences en galerie, il porte le regard le plus pragmatique sur l’élaboration du projet. Il est également un collectionneur averti d’art contemporain.

 

 

Le collectif « 1 : 61, les jeunes historiens de l’art », créé en Septembre 2018, porte dans son nom l’identité de son projet. Ses membres, appartiennent tout autant à la génération Internet, absorbée dans un flux continu d’images, qu’à une tradition historienne ancienne, qui défend le primat de l’oeuvre, la nécessité de se trouver face à elle et de l’observer longuement. Ce mélange entre deux temporalités apparaît alors comme un paradoxe. Face à cette réalité contemporaine où la photographie est une évidence, il s’agit d’isoler dans la création actuelle des images construites qui nous interpellent. Aussi voulons-nous proposer des lectures de ces photographies à travers une exposition, dont la durée nous donne l’occasion de s’attarder véritablement sur ces objets visuels. Nous proposons d’appréhender l’image photographique à contre-courant : notre intérêt se porte alors sur des créations qui interrogent l’oeil et l’esprit, où rien n’est à priori gage de vérité. La genèse de notre collectif est celle d’un groupe de huit étudiants portés par une même inspiration. Celle-ci s’est formée sur les bancs de l’Université Panthéon-Sorbonne lors de notre rencontre en histoire de l’art. Réunis par notre goût commun de la photographie contemporaine, nous avons nourri un projet qui se matérialise dans la mise en place de plusieurs expositions.

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